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Château Léoville Barton 2006
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Agriculture Raisonnée

Château Léoville Barton 2006

2e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 92
J. Robinson | 17
Wine Spectator | 94
R. Gabriel | 19
The Wine Independent | 94
632,00 € T.V.A.C.
(
105,33 € / unité
)
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Notations et commentaires

94

/100

Wine Spectator

Belle robe sombre, avec des arômes intenses de cèdre, de bois, de cuir neuf et de mûre écrasée. Bouche pleine, chargée de fruit, avec une structure ferme et puissante. Finale longue et accrocheuse. Un bébé musclé. À boire à partir de 2015. 18 750 caisses produites.

92

/100

Decanter

Ce vin est resté fermé pendant une grande partie des dix dernières années et commence tout juste à s’ouvrir, desserrant l’emprise de ses tanins. Entrant à présent dans la phase suivante de sa vie, j’apprécie le relâchement de cette structure auparavant très serrée, ainsi que la profondeur sombre du cassis et de la myrtille. Le milieu de bouche est plein d’intention, avec une belle impulsion en finale. Un très beau potentiel.

17

/20

Jancis Robinson

Jancis Robinson

Dégusté à l’aveugle. Pourpre sombre. Très dense et puissant. Un Léoville ? Vraie intensité. (JR)

92

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Tabac, boîte à cigares, bois de cèdre et fruits rouges épicés composent le bouquet. Toujours doté d’une robe profonde, on observe toutefois un léger éclaircissement sur le bord du verre. Austère de caractère, le Cabernet Sauvignon est frais, vif et tannique. Il a clairement besoin de plusieurs années supplémentaires avant de devenir vraiment accessible.

94

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

Issu de l’un de mes domaines préférés à Saint-Julien, le 2006 Château Léoville Barton est désormais pleinement à maturité (tout en restant indéniablement jeune) et présente un profil complexe et stratifié, avec une abondance de fruits rouges et noirs ainsi que des notes parfumées d’herbes feuillues, de crayon de cèdre, de tabac et de touches de pierre concassée. De corps moyen à plein, bien équilibré et texturé, il met au premier plan le style plus droit, précis et classique de ce château, avec des tanins intégrés mais encore présents, un très bel équilibre d’ensemble et une superbe finale. Un Bordeaux classique, stratifié et complexe, parfaitement didactique, qui continuera de très bien se boire pendant encore deux décennies, avec ensuite un déclin progressif.

19

/20

Weinwisser

Violet-pourpre très profond et sombre avec des reflets noirs au centre. Superbe bouquet fin, aux multiples facettes, cassis parfumé, délicates notes de mûre, noble bois précieux doux, moka, caressant presque tendrement le nez. Bouche d’une grande finesse, tanins crémeux, fruit restant dans le registre des baies bleues et noires, une touche de noix de coco qui arrondit la finale de ce vin érotique, peut-être déjà précoce.

19

/20

René Gabriel

Violet-pourpre très profond et sombre avec des reflets noirs en son centre. Superbe bouquet fin, aux multiples facettes : cassis parfumé, fines notes de mûre, bois précieux suave, moka, caresse presque tendre au nez. Bouche très raffinée, tanins crémeux, le fruit reste sur les baies bleues et noires, une touche de noix de coco arrondit la finale de ce vin résolument sensuel, sans doute déjà accessible tôt. 08 : Juste avant la mise. Cabernet parfumé, au nez des plus délicats, au sommet de sa forme. Grand et fin ! 09 : Pourpre-grenat profond et dense. Bois précieux sombres, olives, chocolat Valrhona, nez dense et ample, accents Harlan-Napa. Palais d’une densité extrême, beaucoup de matière, de chair et de fins tanins arrondis, notes de cassis, un monument assez masculin, peut-être le plus grand Barton de l’ère récente, qui ne dévoilera vraiment tout qu’au bout de 10 ans. Y aura-t-il un jour 20 points ici ? 10 : Le même jour, une fois en magnum et une fois en double magnum. Beaucoup de puissance, beaucoup de profondeur et un potentiel colossal. Génial – mais beaucoup trop tôt. (19/20). 12 : Rouge vineux sombre, bord rubis. Complètement fermé, quasiment muet, biscuits au chocolat, pain pumpernickel, olives noires, mais, comme dit, très réservé. Bouche charnue, les tanins se montrent assez fins et apportent une certaine douceur, grains de poivre noir, noblesse astringente en finale qui s’achève sur une touche sombre de Bounty (choco-coco). Attendre encore 10 ans. Au moins 19/20. 13 : LE 2006 SERA-T-IL UN BARTON À 20 POINTS ? Déjà à la décantation lors de la grande verticale de Barton, un parfum somptueux de très grand Bordeaux se dégageait de loin, et c’était le vin le plus sombre, presque noir, de la verticale ! À la dégustation, il fut tout aussi fantastique. Après une heure dans le verre, j’ai bu la dernière gorgée, non sans m’emplir les narines une dernière fois de ce parfum baroque. Minéralité, oui, très marquée. Minéralité sous forme de truffe, térébenthine et goudron. Du grand cinéma de terroir au nez. En bouche, il n’est plus qu’à un soupçon de la note maximale. Je pense que c’est l’un des plus grands candidats de Barton, avec les 20/20 à portée. C’était le plus dense au service et celui qui avait le plus de dépôt, d’un pourpre-noir saturé presque impénétrable. Le bouquet montre des notes sanguines et charnues, comme sur un grand Hermitage. Et c’est exactement ce que l’on retrouve dans la bouche extrêmement concentrée : beaucoup de chair sur l’os, beaucoup de tanins granuleux sur la langue et beaucoup de muscle dans l’astringence. Un Barton encore strict, avec une empreinte tannique marquée rappelant son jeune frère Langoa. Il avait la finale la plus aromatique de tous les Bartons dégustés. L’aussi génial 2005 est, par son style, une dame ; le 2006, un monsieur. (19/20). 17 : Les tanins commencent lentement à s’arrondir, mais ce Barton, qui paraît déjà presque monumental, est encore loin de sa réelle maturité de plaisir. (19/20). 21 : Pourpre foncé et soutenu. Le bouquet n’a que peu évolué ces dernières années. On perçoit encore beaucoup de traces de Cabernet brut, du bois frais et du poivre vert. Le fruit est presque uniquement noir. Au moins, il n’est plus aussi rétif au nez qu’il y a quelques années. Il plonge en profondeur, se montre baroque, et il faut presque être devin pour l’expliquer à ce stade. En bouche, un vrai morceau de vin. À l’aveugle, on partirait plutôt du côté de Pauillac, tant il est charnu, concentré et masculin. Le potentiel reste immense, et une première vraie maturité de dégustation n’est sans doute à attendre qu’à partir de 2030. Et qui aura la chance de vivre ce « bon moment » pourra s’attendre à avoir le plus grand Barton de cette époque dans son verre. Alors, les 20/20 seront à portée. P.-S. Après l’avoir dégusté, le goût de cassis et de myrtille est resté en bouche pendant des minutes. (19/20).

94

/100

The Wine Independent

Lisa Perrotti-Brown

Le 2006 Léoville Barton présente une robe brique profonde. Il bondit du verre avec des notes joyeuses et insouciantes de compote de cerise noire, de gelée de groseille et de cassis, suivies de bouffées de roses séchées, de pain grillé à la cannelle et de pierres concassées. La bouche, légère à moyenne, affiche une structure solide de tanins mâchus et juste assez de fraîcheur pour soutenir le fruit généreux, avec une finale longue et terreuse.

17

/20

Bettane+Desseauve

Texture dense, saveur de raisin très mûr avec des notes d'eucalyptus, corps complet pour l'année.

96

/100

Yves Beck

Le bouquet du 2006 affiche de nombreuses facettes en cumulant des paradoxes oscillant entre maturité et jeunesse, entre sous-bois et graphite, avec des nuances d’aiguilles de sapin et réglisse. Il se révèle lentement et ne manque pas de souligner qu’il est en début de carrière. Le vin sait, à l’image du nez, allier fraîcheur, ampleur et puissance. Ses tannins se manifestent en fin de bouche et assument complètement les ambitions de garde promises par ce vin. Quelle belle et grande réussite.

94

/100

Vertdevin

Le nez offre de la puissance aromatique, un fin côté incisif ainsi qu’une fine concentration. On y retrouve des notes de mûre sauvage, de cassis sauvage mûr et plus légèrement de fraise charnue associées à de fines touches de petites baies, à une pointe de violette, à de fines pointes de fleurs de vanille, de toasté ainsi qu’à une imperceptible pointe de bleuet et de poivre (en fond). La bouche est fruitée et offre de la jutosité, une trame acidulée, une jolie précision, de la suavité, une fine structure, du dynamisme, une très fine concentration ainsi qu’une jolie qualité du fruit juteux/mûr/frais et précis. En bouche ce vin exprime des notes de fraise charnue, de framboise charnue et plus légèrement de cassis écrasée associées à de fines touches de violette, de vanille Bourbon, de toasté ainsi qu’à une imperceptible pointe de truffe (en fond). Jolie structure tannique ! Joli acidulé/fraîcheur !

93

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

La note là encore est identique à celle accordée au moment des primeurs. Je continue à penser que ce vin est aussi meilleur que le 2005 : sa tannicité est plus mûre. Couleur belle et profonde. Nez frais, fin, fruité, complexe. Il sent la cerise, la vanille, le cacao. En bouche, le vin se développe gras et riche dès l’attaque. Très aromatique, réglissé, floral, il évolue sur des tannins fins sans cesse enrobés. Très belle finale au grain nuancé, à l’arôme floral. J’attends de le voir en bouteille pour savoir ce qu’il va devenir. Je lui trouve beaucoup de potentiel.

94

/100

Wine Enthusiast

Roger Voss

Au sommet de sa forme, ce 2006 figure parmi les plus grands vins issus de ce millésime. Le vin est structuré et dense, mais porté par un fruit mûr et chaleureux à tel point que les tanins en sont presque estompés. On ne perçoit qu’une pointe de boisé, tandis qu’un cassis juteux se prolonge jusqu’en finale. D’ici un an, le fruit s’assagira et un long potentiel de garde s’ouvrira.

2.0.0