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Château Palmer 2011
4 photos
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Château Palmer 2011

3e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 96
J. Robinson | 16.5+
Decanter | 94
Bettane & Desseauve | 16.5
Wine Spectator | 93
R. Gabriel | 19
J. Suckling | 95-96
Figaro | 93
Vinous Neal Martin | 91
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Notations et commentaires

17

/20

Vinum

Superbe, texture veloutée et dense, grande concentration, longueur et race ; des tanins anguleux garantissent le vieillissement.

96

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Le 2011 Palmer, à la robe bleu/violet opaque, dévoile un bouquet saisissant de réglisse, truffe, camphre, fleurs de printemps, framboise noire et cassis. L’une des stars du millésime, ce brillant 2011 affiche une concentration et une pureté superbes, un corps moyen à plein, et une longueur remarquable approchant la minute. Véritable tour de force œnologique, l’équipe de Palmer mérite des éloges pour avoir atteint ce niveau de qualité dans un millésime plus exigeant que 2009 ou 2010. « Vin du millésime » à Margaux, rendements infimes de 20 hectolitres par hectare, assemblage final de 55% Merlot et 45% Cabernet Sauvignon, et une sélection sévère (seulement 55% de la production a intégré Palmer) expliquent ce succès. Le directeur technique Thomas Duroux continue d’affiner ce domaine déjà brillant, produisant année après année des vins dignes d’un premier cru.

93

/100

Wine Spectator

James Molesworth

Propose une palette de notes de charbon, de laurier et de réglisse noire en tête, soutenue par un cœur ample de mûre et de cassis infusés. La finale constellée de charbon offre une accroche sérieuse et une chair agréablement stratifiée. Devrait s’épanouir en cave, mais a besoin de temps. Faites confiance. À boire de 2017 à 2030.

94

/100

Decanter

Un vin aux multiples facettes, sans Petit Verdot dans l’assemblage en raison de la concentration du Merlot (55 %), inhabituellement dominant, et du Cabernet Sauvignon (45 %) issu de la plus petite récolte avant 2018, depuis 1961. Le nez est merveilleusement évocateur, parfumé de violette, de prune, de cerise et de myrtille. En bouche, l’acidité est vive, toujours si juteuse et pleine de vie, avec une touche de fruits bleus frais et des notes mentholées en finale. Précis tout en restant structuré – on se rappelle qu’il s’agit d’un vin sérieux et, à ce cap des 10 ans, il montre encore une telle vitalité et énergie qu’il ira très loin. Délicieux.

88

/100

James Suckling

Un vin totalement non résolu, affichant une trame fortement médicinale, presque évoquant le pansement ; il est incroyablement concentré et brut. La bouche adopte une posture tout aussi forcée, voire agressive. On a l’impression d’un vin très « ingéniéré », qui en fait trop ; il manque vraiment de charme et d’équilibre. -NS

91

/100

Vinous

Neal Martin

Le Palmer 2011 présente un bouquet précis, focalisé et extrêmement net, avec des senteurs de mûre et de myrtille, affichant davantage de minéralité que ses pairs. La bouche est de corps moyen, avec des tanins granuleux, une profondeur modérée, un profil droit et simple, offrant une fraîcheur satisfaisante et une belle accroche en finale. Pas mémorable, mais assurément bien conçu et il pourrait s’améliorer avec davantage de vieillissement en bouteille. Dégusté à l’aveugle lors de la dégustation annuelle des 10 ans.

94

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Des arômes de coffre en cèdre, sous-bois, mûre, chêne et terre humide composent le bouquet. Mais le véritable spectacle se joue en bouche, avec ses douces notes de framboises noires, cerises, et une pointe de fenouil, à la fois souples, rondes et fraîches, qui persistent et s’épanouissent dans une finale soyeuse. Connaissant le vin de chateau Palmer, je m’attends à ce qu’il continue de s’améliorer en bouteille. C’est un candidat au vin du millésime en 2011.

95

/100

Falstaff

Falstaff

Rubis profond, reflets pourpres, léger bord ocré. Fines notes de cassis et de mûre, une touche de nougat, de figue et de zeste d’orange, nuances de sapidité douce, bouquet aux multiples facettes. Complexe, fruit de cerise noire mûre, structure vive, tanins fins, style frais, minéral et tendu, douceur attractive en finale, style très classique, possède un certain potentiel de garde pour de nombreuses années. Assurément une star du millésime.

19

/20

René Gabriel

55 % Merlot, 45 % Cabernet Sauvignon. Qu’ont en commun les millésimes 2011, 2006, 2000 et 1995 de Palmer ? Pour tous ces millésimes, le Petit Verdot a été écarté de l’assemblage. Chez Palmer, c’est la plus petite récolte depuis 1961 ! Il n’y a donc qu’environ 65'000 bouteilles. La première expression au nez rappelle un Harlan, roses sombres, violette, cannelle, cassis, blackcurrant, redwood ; il est rare que j’aie perçu un Palmer jeune avec une telle dominante de fruits noirs. Texture veloutée, énorme densité ; malgré toutes ces touches féminines, ce vin ne manque pas de caractère et l’on peut donc tabler sur une grande capacité de vieillissement. (19/20). 18 : Couleur incroyablement sombre. Dans ce style, très rarement observée sur le millésime 2011. Le bouquet : frais, fruité et épicé à la fois. De multiples facettes révèlent des notes de violette, de lilas, de myrtille et de prune damassine. Il est encore en pleine phase fruitée et donc étonnamment accessible. Il exécute une véritable danse aromatique au nez. La bouche est à la fois dense et charnue, les tanins encore marqués pour l’instant offrent une texture finement sableuse sur la langue. Un Palmer de caractère, encore jeune, fougueux, bien au-dessus des attentes générales du millésime. À partir de 250 francs, on serait (encore) preneur actuellement. (19/20). 19 : Violet intense aux reflets pourpres. Le bouquet est pratiquement en phase avec la couleur et montre de nombreuses baies bleues à noires. Myrtilles, mûres et cassis. Puis à nouveau du cassis et encore du cassis. Globalement, on peut parler dès l’entrée d’une superbe intensité de fruit. L’attaque du nez est douce et va presque vers une direction lactique-laitière. En second nez, on trouve une note florale et fraîche. En bouche, il paraît – surtout pour le millésime 2011 – assez concentré et montre ainsi beaucoup de matière dans l’extrait. En fait plus de matière que d’astringence. Ainsi, ce Palmer, l’un des meilleurs du Médoc dans ce millésime, procurera très vite beaucoup de plaisir et entrera dans l’histoire comme une variante féminine pleine d’élégance. Et le soir, il m’a encore davantage plu. Un véritable miracle de millésime ! (19/20). 21 : Pourpre très sombre aux reflets encore nettement violets. Pratiquement aucun signe d’évolution sur le bord. Presque massif sur une douceur d’attaque, ample, avec de nombreuses baies dans toutes leurs facettes, une touche minime de vanilline. À chaque nouveau contact olfactif, il gagne encore en intensité. En bouche, doux, velouté, crémeux, avec une incroyable nonchalance dans le flux soyeux, finale concentrée et harmonieuse. C’est sans conteste l’un des meilleurs vins de tout le Médoc dans ce millésime. Millésime difficile. Vin génial. Bravo ! (19/20).

19

/20

André Kunz

Bouquet velouté, dense, ample, doux et puissant, crème de cassis, moka, gelée de fraise, myrtilles, herbes, menthe, délicate touche d’eucalyptus. Palais étroitement tissé, puissant et crémeux, avec un fruit doux, des tanins fins, une structure crémeuse et élégante, une aromatique puissante et variée, finale longue, dense et pleine avec de nombreux arômes rémanents. 19/20 à boire - 2040

94

/100

Jane Anson

Jane Anson

Des touches de framboise et de feuille de tabac dès le premier nez. Il peut être ouvert maintenant après quelques heures en carafe, car les tanins sont fins et traversés par une salinité et un jus vibrants. Un Palmer élégant et bien équilibré, avec de la truffe blanche, du terreau et une douce épice de poivre blanc, qui persiste en finale. Vendanges précoces après un été sec mais pas excessivement chaud, du 7 au 29 septembre. Un orage de grêle fin juin a endommagé 90 % du vignoble, d’où un faible rendement de 21 hl/ha – le plus bas depuis 1961 (jusqu’en 2018) – et, fait inhabituel, sans Petit Verdot. 60 % de bois neuf.

17

/20

Bettane+Desseauve

Beaucoup de puissance, une forte note de réglisse au nez, long, ample, un rien moins complexe que 2014.

93

/100

Le Figaro Vin

Une version tannique et concentrée, assez compacte, avec un peu de velouté qui signe Palmer.

95

/100

Yves Beck

Depuis le millésime 2010, Palmer procède à des mises sur le marché de vins qui ont 10 ans d’âge. C’est donc actuellement le millésime 2011 qui est remis sur les circuits, afin de permettre aux consommateurs d’apprécier un vin gardé à la propriété durant 10 ans. Le bouquet du 2011 révèle d’intenses notes de truffes mais également des parfums de mûres, de cassis et de réglisse. En bouche Palmer dispose de tannins compacts, fins, en pleine forme, et d’une structure vive qui confère un caractère juteux et frais à l’ensemble du palais. Le vin est en pleine forme et, surtout, il est d’une rare finesse sur ce millésime. Que d’harmonie et de persistance.

95

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : DF Couleur sombre, intense et belle. Légèrement évoluée. Nez très aromatique, au fruité mûr, subtil et noble. Fondant dès l'entrée en bouche et rapidement sèveux, le vin se développe riche, avec de la classe dans le toucher et une grande densité finale. Bonne longueur savoureuse.

95

/100

Wine Enthusiast

R.V.

Un vin sérieux et concentré, l’une des stars du millésime. Avec ses tanins serrés et une structure marquée, il affiche un profil sombre et dense. Ample en bouche, avec des notes de peau de prune noire et une acidité intense qui apportent une touche de fraîcheur en finale. À boire à partir de 2019.

Description

Un cru emblématique de Margaux au caractère et à la puissance magnifiés par le temps

La propriété

Le Château Palmer est une véritable star de l’appellation Margaux, sur la rive gauche de la région de Bordeaux. Avec des débuts en biodynamie entamés en 2009, le Château Palmer a fait le choix de convertir l’ensemble du vignoble dès 2014. Après avoir bâti sa légende sur des millésimes devenus mythiques, Château Palmer continue d’écrire son histoire placée sous la direction du talentueux Thomas Duroux.

Le vignoble

Bénéficiant d’un terroir exceptionnel situé à proximité immédiate de l’estuaire de la Gironde, Château Palmer dispose d’un encépagement inhabituel en Médoc faisant la part belle au merlot (47%), qui figure aux côtés du cabernet sauvignon en proportions égales (47%) associés au petit verdot (6%).

Le vin

« Je ne bois jamais les Grands Crus Classés qui forment la majorité de ma cave avant dix ans d’âge. C’est un principe. » (Émile Peynaud). Cette citation de l'illustre père de l’œnologie moderne donne un point de repère majeur concernant le moment le plus propice pour déguster un Grand Cru de Bordeaux.

Depuis 2010, une moitié de la production du Château Palmer est conservée précieusement au sein des caves de la propriété. C’est au fil des années que ces grands vins de l’appellation Margaux développent patiemment leur caractère ainsi que leur palette aromatique.

Avec sa collection 10 Years On, le Château Palmer crée un rendez-vous pour tous les amateurs de grands vins de Bordeaux. Chaque quatrième jeudi du mois de septembre sera en effet mis en marché le millésime N-10 du Grand Vin de cette illustre propriété de Margaux.

En quête constante d’innovation, le Château Palmer pare ses bouteilles d’un QR code offrant un voyage immersif dans le cycle de vie du millésime et de l’univers singulier de Palmer.

Le millésime

Millésime le plus précoce des années 2000, 2011 débute par un printemps particulièrement chaud et sec favorisant un débourrement très avancé et une floraison dès le 10 mai. Accentué par une faible pluviométrie, le stress hydrique se traduit par quelques coulures sur les plus anciennes parcelles de merlot. L’orage de grêle du 4 juin impacte fortement le vignoble et son potentiel quantitatif. S’en suit une période très sèche jusqu’au 14 juillet, qui réduit de nouveau les rendements. La baisse des températures à partir de la mi-juillet conjuguée à des pluies salutaires permettent au vignoble de continuer à se développer. La véraison se déroule dans de très bonnes conditions. À partir de la fin août, des conditions d’une grande clémence sont enregistrées y compris lors des vendanges qui débutent le 7 septembre par les merlots les plus précoces.

Malgré des rendements faibles, ce millésime 2011 donne naissance à un vin dont l’acidité franche mêlée à des tannins concentrés et d’une grande précision sont le gage d’un potentiel de garde exceptionnel.

Vinification et élevage

La fermentation est réalisée avec des levures spontanées. Les extractions sont d’une grande douceur afin de préserver la délicatesse des tannins. L’élevage en barriques, dont 50% neuves, est d’une durée de 21 mois.

Assemblage

Merlot (55%) et cabernet sauvignon (45%).

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Palmer 2011

Dégustation

Nez
Puissant et complexe, le nez mêle des fragrances d’épices, de poivre et de fruits noirs à des notes de bois précieux, de sureau et de cèdre.

Bouche
Ample et structurée, la bouche séduit par sa belle acidité, ses tanins précis et la texture veloutée signant le style singulier de la propriété. Persistante, la finale dévoile une fraîcheur exceptionnelle pour un vin aussi jeune.

Garde

Accessible dès aujourd’hui, ce Château Palmer 2011 peut patienter en cave jusqu’en 2045-2050.

Château Palmer 2011
2.0.0