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Château Gruaud Larose 2005

Château Gruaud Larose 2005

2e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 90
J. Robinson | 16.5
Wine Spectator | 91
R. Gabriel | 19
The Wine Independent | 95
Vinous Neal Martin | 92
1.053,00 € T.V.A.C.
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Conditionnement : Une caisse de 6 Bouteilles (75cl)
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Notations et commentaires

91

/100

Robert Parker

Neal Martin

Le Château Gruaud Larose 2005 présente un bouquet ouvert, plutôt savoureux, avec des touches de gras de bacon et de viande séchée qui infusent le fruit noir. La bouche est de corps moyen avec des tanins légèrement anguleux. L’acidité est bien dosée, même s’il lui faut encore gagner un peu en cohésion en finale. Il semble avoir perdu un peu de longueur depuis ma dernière dégustation – il traverse visiblement sa phase d’« adolescent » maladroit. Je suis certain qu’il finira par descendre de sa chambre, et ces notes de sauge et de thym en finale continuent de séduire.

91

/100

Wine Spectator

Des arômes de mûre, de viande et de terre mènent à une bouche pleine, avec des tanins veloutés et une finale riche. Décadent, équilibré et déjà très accessible. Je pensais que ce serait un peu meilleur que cela. À boire de préférence après 2014.

92

/100

Vinous

Neal Martin

Le 2005 de Gruaud Larose a été dégusté à partir de deux bouteilles au domaine, la première étant bouchonnée. La seconde offre des fruits noirs intenses avec des notes de genièvre et de cèdre, mais quelque chose l’empêche de s’épanouir, comme le 1982, par exemple. La bouche est de corps moyen avec des fruits noirs juteux. C’est un Gruaud aux larges épaules, avec une prise ferme, sapide et musclé, doté d’une finale démonstrative qui doit simplement apprendre quelques manières. C’est un peu… bourru ! Pourtant, il surpasse d’un cran les millésimes de cette époque. Dégusté lors de la verticale de Gruaud Larose au château en février 2023.

92

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Le nez s’ouvre sur le cassis, le cèdre, le tabac et des herbes aux accents savoureux. La bouche est très classique, portée par une trame tannique ferme. La concentration est bien présente, mais pas tout à fait suffisante pour équilibrer la grande quantité de tanins encore en place. À boire de 2026 à 2040.

92

/100

Falstaff

Falstaff

Les vrais connaisseurs boivent du Bordeaux avec une fondue. Ici, des flacons fruités conviennent tout autant que des styles plus évolués. Le Gruaud-Larose est soutenu par un beau fruit noir et montre de délicates notes d’évolution. La bouche est juteuse, ample, avec un fruit de baies noires, une structure tannique ferme et une fraîcheur stimulante en finale.

90

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

Arrivé à pleine maturité, avec un style joli, parfumé, presque discret, le 2005 Château Gruaud Larose offre des fruits rouges et noirs classiques, des herbes épicées, du cuir et quelques notes de sous-bois, le tout dans une trame mi-corsée, équilibrée et soyeuse qui se déguste très bien aujourd’hui. Il n’y a pas vraiment de potentiel supplémentaire ici, mais il continuera clairement d’évoluer pendant encore une décennie ou plus.

19

/20

Weinwisser

Violet sombre aux reflets presque noirs. Bouquet riche, presque crémeux, cassis, beaucoup de black currant, notes goudronnées indiquant de la profondeur, épicé, touche de truffe. Grande présence en bouche, tanins nobles, astringence marquée, structure solide, concentration aromatique extrême, cabernet fumé et beaucoup de réglisse dans la finale au goût d’innombrables baies noires différentes. Sera l’un des vins à 19 points les plus abordables.

19

/20

René Gabriel

Violet sombre avec des reflets presque noirs, bouquet riche, presque crémeux, cassis et beaucoup de black currant, notes goudronnées indiquant de la profondeur et, avec une touche d’épices, une pointe de truffe fouillée. Grande présence en bouche, tanins nobles, astringence généreuse, structure ferme, concentration aromatique extrême, Cabernet fumé et beaucoup de réglisse dans une finale au goût d’innombrables baies noires. Sera sans doute l’une des variantes les plus abordables parmi les nombreux vins notés 19 points. 07 : Simplement parfait dans son harmonie et son élégance ! 08 : Grand, charnu, puissant, presque déjà un Pauillac par sa force et son intensité, a besoin de beaucoup de temps ! 09 : À Genève, j’ai noté un grand « Wow » et acheté. (19/20). 14 : À l’Unterlauelen lors d’une randonnée. C’était tout simplement dingue. Une fois de plus, un Gruaud génial pour peu d’argent ! (19/20). 16 : Lucien a carafé un magnum à 10 heures du matin. Nous étions à table après 20 heures. Et il était encore très jeune. Donc peut-être même pas encore à sa première maturité de dégustation. En revanche, il rayonne d’une longue vie. (19/20). 17 : Un magnum n’a pas vraiment voulu. Ni encore fruité ni exprimant déjà le terroir. Donc coincé exactement au milieu. Carafer plus longtemps. (19/20). 18 : Un double magnum chez Daniel Roth. Il était alors moins fermé que la bouteille normale de l’année dernière. Il est parfaitement droit et tout simplement « beautifull ». (19/20). 18 : Pourpre-grenat très sombre, dense au centre. Bouquet épicé intense, réglisse, poivre de Sichuan, pumpernickel, bière Guinness et olives noires séchées. Il va extrêmement en profondeur. En second nez, cassis et également cerises noires. En bouche, juteux, fin, montrant des tanins royaux, long et plein d’harmonie. L’un des Gruaud les plus nobles de ces derniers temps. Toujours assez abordable sur le marché. On obtient là un Premier Cru au prix d’un Troisième ! Les impatients peuvent déjà commencer. Les connaisseurs avisés attendent encore. (19/20). 22 : Pourpre soutenu, cœur dense. Bouquet floral, légères touches vertes de Cabernet, demi-glace, grains de poivre noir fraîchement écrasés, notes de bakélite, bois nobles sombres. D’une certaine façon, au nez, il ne s’est pas encore vraiment trouvé. La bouche se montre finement sableuse et granuleuse. Les tanins sont encore cahoteux et il manque encore l’harmonie et la maturité. L’aromatique est là, les tanins réclament un élevage supplémentaire. Peut-il jamais surpasser le 2004 étonnamment grand ? Peut-être, mais le prix restera toujours plus élevé. Donc ici, la formule de comparaison ne colle pas (encore) tout à fait. Carafer trois heures. Cette bouteille : 18/20.

96

/100

Jane Anson

Jane Anson

Robe rubis noble, fruits de framboise et de cassis, encore jeune, a besoin de quelques années supplémentaires pour s’ouvrir et s’intégrer pleinement, mais tout est en place pour un vin brillant et de grand plaisir. C’est un château qui prend toujours son temps, et qui a besoin d’une demi-heure dans le verre pour révéler des notes de gousse de vanille fumée, de purée de framboise douce, d’épice curcuma, une acidité fraîche et de menthe écrasée. Il ne se montre pas tout à fait aussi bien que lors d’une verticale au château l’année dernière, mais cela reste un vin merveilleux, à surveiller. Vendanges du 20 septembre au 11 octobre, 35% de bois neuf.

95

/100

The Wine Independent

Lisa Perrotti-Brown

Le 2005 Gruaud Larose affiche une robe grenat-brique de moyenne à profonde. Il a besoin de quelques instants d’aération pour dévoiler des notes parfumées de tisane d’églantier, de roche concassée, de lavande séchée et de terre rouge, menant à un cœur de pruneaux, de gelée de groseille et de truffe noire. La bouche, de corps moyen, scintille de couches de fruits noirs et rouges dynamiques, soutenues par des tanins fermes et finement grainés et une belle tension, pour une finale longue et minérale.

95

/100

La RVF

Ce 2005 impressionne par sa structure. Il termine sur d’abondants tanins qui doivent encore se fondre.

98

/100

Yves Beck

Le bouquet du 2005 est fidèle à lui-même : il se révèle lentement et mérite un passage en carafe. Beaucoup de pluralité, de complexité au travers de notes de pain, de fèves de cacao, d’olives noires et de malt. La structure tannique est brillante de par sa finesse et sa pertinence. Elle confère de l’ampleur sans être écrasante et annonce une exceptionnelle aptitude à la garde, également grâce à sa parfaite harmonie avec la structure acide. Gruaud Larose 2005 a toujours eu de la peine à se montrer, se révéler mais aujourd’hui il a le mérite d’afficher avec brio son appartenance aux très grands vins de Bordeaux. Finale fruitée, légèrement saline et très persistante.

92

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Un bel éclat fruité distingue ce vin au corps velouté et à la tannicité élégante et pleine de goût en fin de bouche.

93

/100

Decanter

C’est un vin qui a toujours divisé les avis en 2005. Dans cet exemple, j’ai trouvé un nez magnifiquement équilibré, sur des notes subtiles de fruits noirs, avec une grande puissance et une belle intensité. Une touche rustique. Le menthol et l’eucalyptus apportent des notes rafraîchissantes qui masquent la puissance. En bouche, les tanins sont soyeux et fins, avec une finale très encrée, pleine de mûre. Un Gruaud exceptionnel.

94

/100

Wine Enthusiast

Roger Voss

Ce vin exprime toute la grandeur d’un Cabernet Sauvignon, avec ses arômes de cassis, de cèdre et d’herbes, et une acidité fraîche et juteuse. Il est aussi frais que riche, mais sa structure de tanins denses apporte l’équilibre au vin. C’est l’un des meilleurs vins de Gruaud-Larose depuis plusieurs années.

2.0.0