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Château Palmer 2012
4 photos
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Château Palmer 2012

3e cru classé - - - Rouge - Détails
Parker | 95
J. Robinson | 17
Bettane & Desseauve | 17.5
Wine Spectator | 93
R. Gabriel | 19
J. Suckling | 97
Vinous - A. Galloni | 94
Figaro | 93
The Wine Independent | 95
Alexandre Ma | 95
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Notations et commentaires

96

/100

Robert Parker

Robert M. Parker, Jr.

Château Palmer est l’une des stars du millésime. D’un pourpre opaque, avec un superbe nez de myrtille, de mûre, de réglisse, d’encens et de graphite, le vin affiche une richesse multidimensionnelle digne d’un gratte-ciel, une acidité, des tanins, du bois et de l’alcool parfaitement intégrés, une finale approchant les 45 secondes et une bouche pleine. C’est un grand vin de Margaux en 2012 et l’une des réalisations les plus remarquables du millésime. Apogée prévue : 2022-2040+. L’assemblage final est de 48% Merlot, 46% Cabernet Sauvignon et 6% Petit Verdot.

93

/100

Wine Spectator

James Molesworth

Offre une agréable sensation veloutée, avec des notes de sauce de prune, de pâte de groseille rouge et de lilas fondues ensemble. Des touches grillées subtiles mais persistantes enrobent l’ensemble, avec un discret soupçon de fer en arrière-plan. Montre de l’amplitude, de la matière et de la longueur, avec tous les éléments qui se posent harmonieusement en finale. Déjà accessible, avec une belle sensation en bouche, mais cela pourrait gagner avec du temps en cave. À boire de préférence entre 2017 et 2025. 7 500 caisses produites.

94

/100

Decanter

Fruit riche, généreux et prune, avec une saveur concentrée et des tanins considérables qui rendent son évolution imprévisible. Tous les éléments vont-ils se fondre ? Gardez-le cinq ans et croisez les doigts.

97

/100

James Suckling

C’est renversant, avec des arômes complexes et superbes de fleurs séchées, de cassis et de framboises. Corps plein, mais poli et velouté, avec beaucoup de tension et d’intensité. Des couches de fruit et de caractère. Finale sur un fruit pur, des noisettes et des notes minérales. Environ 20 hectares sur 55 provenaient de raisins issus de la biodynamie. À essayer en 2022. Superbe.

17

/20

Jancis Robinson

Jancis Robinson

48 % Merlot, 46 % Cabernet Sauvignon, 6 % Petit Verdot issus d’un millésime humide qui se boit déjà très bien dans de nombreux cas. Robe pourpre noirâtre ombrée. Un peu frais et austère au départ, mais un joli parfum s’est développé dans le verre et la structure est impressionnante. C’est un vin qui pourrait inspirer un nouvel acronyme : NFN (= nice for now). (JR)

94

/100

Vinous

Antonio Galloni

Le 2012 de Palmer est soyeux, voluptueux et magnifiquement stratifié en bouche. La cerise noire, la prune, le moka, le chocolat amer et les épices sombres se déploient dans un Palmer résolument opulent et fougueux, construit sur la pure texture. Des tanins soyeux complètent une finale polie et élégante. Les 2012 chez Palmer proviennent de rendements exceptionnellement faibles, autour de 28 hectolitres par hectare. L’une des conséquences de la grêle de 2011 qui a frappé le domaine a été une baisse de la récolte de l’année suivante, ce qui a donné des vins riches et tanniques. Le directeur du domaine, Thomas Duroux, a choisi de donner aux 2012 plus de temps en fût que d’habitude et les vins ont été mis en bouteille en septembre 2014.

95

/100

Jeff Leve

Leve Jeff

Soyeux, sensuel et terreux, le vin est élégant, poli et long, laissant en bouche des mûres et des prunes douces, mûres et fraîches qui s’épanouissent et gagnent en complexité au fil du temps sur le palais.

94

/100

Andreas Larsson

Andreas Larsson

Jeune et pur, avec des fruits sombres et encre, cassis, réglisse, cerise et prune, très belle structure, tanins mûrs et finale longue et persistante, bonne profondeur et longueur.

95

/100

Jeb Dunnuck

Jeb Dunnuck

Le 2012 Palmer s’est montré magnifique, avec l’élégance et la pureté qui sont au premier plan pour cette cuvée. Offrant beaucoup de crème de cassis, de réglisse, de terre fumée et une touche de fleurs printanières, il présente une richesse de corps moyenne à pleine, une texture équilibrée et gracieuse, beaucoup de tanins et une superbe finale. C’est l’un de ces vins qui se révèlent avec le temps dans le verre et qui vont évoluer avec grâce grâce à leur pureté et leur équilibre.

19

/20

Weinwisser

48 % Merlot, 46 % Cabernet Sauvignon, 6 % Petit Verdot. Rendement de seulement 28 hl/ha. Environ 100 000 bouteilles. Pourpre extrêmement sombre aux reflets lilas et violets. Bouquet infernal de cassis, beaucoup de réglisse, thé noir, montrant une profondeur épicée et, en même temps, une puissance de Merlot dramatique et raffinée au nez. En bouche, le vin reste totalement sur les fruits noirs, avec beaucoup de sève dans les tanins et une astringence royale, des arômes de banane séchée en finale. Comme avait l’habitude de dire l’ancien maître de chai de Latour, Jean‑Paul Gardère : « Si un vin sent la banane – c’est un grand vin ! » Il avait raison avec sa théorie de la banane !

19

/20

René Gabriel

48 % Merlot, 46 % Cabernet Sauvignon, 6 % Petit Verdot. Rendement de seulement 28 hectolitres par hectare. Environ 100'000 bouteilles de Palmer. Pourpre extrêmement sombre avec des reflets lilas et violets. Bouquet infernal de cassis, beaucoup de réglisse, thé noir, montrant une profondeur d’épices et, en même temps, une puissance de Merlot raffinée et dramatique au nez. En bouche, le vin reste entièrement sur les fruits noirs, avec beaucoup de jus dans les tanins et une astringence royale, des arômes de banane séchée en finale. Comme disait l’ancien maître de chai de Latour, Jean-Paul Gardère: « Si un vin sent la banane – c’est un grand vin ! » Il avait raison avec sa théorie de la banane ! (19/20). 20 : Grenat éclaircissant, bord fin à l’extérieur. Bouquet de fruits rouges à bleus, touches florales, paraît encore frais et semble se trouver encore plutôt en phase fruitée. Au deuxième nez, une fine douceur s’impose et apporte une touche de réglisse, des notes grillées et du caramel. Bouche charpentée, assez dense, cassis et sureau. Il paraît donc plus sombre en bouche qu’au nez. La finale est très agréable. Ce subtil Margaux entrera bientôt dans sa première phase de plaisir. Les jeunes amateurs y trouvent déjà du plaisir. Je pense qu’il peut encore gagner une nuance dans les prochaines années et se rapprocher à nouveau de la note de l’échantillon de fût (19/20). (18/20).

19

/20

André Kunz

(48% Merlot, 46% Cabernet Sauvignon, 6% Petit Verdot, 28 hl/ha) Nez dense, profond, élégant, soyeux, au style bourguignon, cassis, cerises noires, tabac, bois nobles, truffe, réglisse, céréales, raisins de Corinthe, banane. Palais équilibré, élégant, dense, complexe et finement structuré, avec un fruit dense et précis, une structure élégante et nette, beaucoup de tanins fins, une aromatique variée et puissante, finale très longue, aromatique et délicate avec d’excellentes rémanences. 19/20 2020 - 2045

95

/100

Jane Anson

Jane Anson

La sortie annuelle de Château Palmer à 10 ans, et cette fois c’est un millésime souvent sous-estimé mais délicieux, dans l’ombre des années les plus prestigieuses de la dernière décennie. Preuve de l’extrême lenteur de vieillissement de ce vin, il regorge de fruits de myrtille et de cassis, d’une touche de feuille de menthe, d’écorce de mandarine, de sauge et de chocolat noir, avec de l’épaule et une architecture sérieuse, plus imposante qu’on ne l’attendrait d’un millésime à la réputation si gourmande et facile à boire. Ma dernière dégustation de ce millésime remonte à environ huit mois, et il s’est encore ouvert depuis, comme c’est souvent le cas quand les vins approchent la barre de la décennie, et c’est une réévaluation à la hausse. Un moment où Palmer s’engageait pleinement dans la viticulture biodynamique, doublant sa surface à près de 15 hectares, et venait de dévoiler un nouveau chai. Vendanges du 1er au 15 octobre, Sabrina Pernet directrice technique, Thomas Duroux directeur. 68 % de fût neuf. Inutile de se presser pour le boire, il a de nombreuses décennies devant lui, mais on peut commencer à y penser.

95

/100

The Wine Independent

Lisa Perrotti-Brown

Assemblage de 48% Merlot, 46% Cabernet Sauvignon et 6% Petit Verdot, le 2012 Palmer présente une robe grenat-pourpre de moyenne à profonde. Il explose au nez avec un parfum provocant de prune noire compotée, de confiture de boysenberry et de réglisse, avec des notes de cinq-épices chinoises, de roses séchées et de bois de santal. La bouche, de corps moyen, se pare de couches de fruits noirs confits et d’épices exotiques, soutenues par des tanins veloutés et juste ce qu’il faut de fraîcheur, pour une finale d’une longueur épique.

93

/100

Le Figaro Vin

En 2012, Palmer est assez dense et structuré avec une toute petite dureté tannique et une belle concentration. Les cabernets sont un rien durs et demanderont du temps. Palmer avait grêlé l'année dernière.

95

/100

Jean-Marc Quarin

Jean-Marc Quarin

Logo sur le bouchon : DF Couleur sombre, intense et belle. Superbe nez complexe, subtil et floral, assorti d’une touche de cassis. Immédiatement nuancé dès l’entrée en bouche, ce vin a le mérite de stagner au milieu, avant de fondre sur un beau toucher et un ensemble subtil, noble et juteux. Une fois de plus, la persistance s’étoffe en finale et s’achève complexe sur un grain fin.

95

/100

Wine Enthusiast

Roger Voss

Doté d’une grande profondeur de fruit, ce vin ample et mûr présente aussi des tanins denses, taillés pour la garde, des couches d’acidité et une structure serrée. Mais c’est le fruit qui fait ce vin, avec ses vagues de cassis et de myrtilles aromatiques. Le bois ne fait qu’effleurer les saveurs, promettant une belle capacité de vieillissement. À boire à partir de 2022.

Description

Un grand millésime 2012 de l'appellation Margaux

La propriété
Troisième Grand Cru Classé au Classement Officiel de 1855, Château Palmer est une véritable star de l’appellation Margaux, sur la rive gauche de la région de Bordeaux. Avec des débuts en biodynamie entamés en 2009, le château Palmer a fait le choix de convertir l’ensemble du vignoble dès 2014. Après avoir bâti sa légende sur des millésimes devenus mythiques, Château Palmer continue d’écrire son histoire placé sous la direction du talentueux Thomas Duroux.

Le vignoble
Bénéficiant d’un terroir exceptionnel situé à proximité immédiate de l’estuaire de la Gironde, cette propriété de Margaux dispose d’un encépagement assez inhabituel en Médoc faisant la part belle au merlot, qui figure aux côtés du cabernet sauvignon en proportions égales (47%) associés au petit verdot (6%).

Assemblage

Merlot (48%), cabernet sauvignon (46%) et petit verdot (6%).

Caractéristiques et conseils de dégustation du Château Palmer 2012

Dégustation

Les merlots, riches et exubérants, rappellent les très beaux millésimes de la fin de cette première décennie des années 2000. Les cabernets sauvignon sont droits et précis comme ceux de la lignée du millésime 2008. Cette association atypique met harmonieusement en avant l'onctuosité, la délicatesse et la subtilité des vins du Château Palmer.

Garde

Ce vin peut patienter en caves jusqu'en 2040 environ.

Château Palmer 2012
2.0.0