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Château Grand-Puy-Lacoste 1986
Stock à la propriété - Expédition à partir du 7 août 2026
Parlons de ce produit !
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88
/100
Wine Spectator
Riche et marqué par des notes de cèdre, ce vin offre une concentration aromatique à la structure serrée. Des touches de groseille et de cerise noire viennent compléter un fruit de Cabernet mûr. Finale tannique ; à attendre jusqu’en 1996.
93
/100
Vinous
Neal Martin
Le Grand Puy Lacoste 1986 est l’un de mes millésimes préférés de cette décennie. Le nez, chaleureux et étonnamment jeune, s’ouvre sur des fruits noirs et rouges, du cèdre et du camphre, plus expressif que sur les bouteilles précédentes. La bouche est mi-corsée, avec des tanins qui se sont assouplis au fil des années, tout en conservant une belle structure et une bonne accroche. Magnifiquement équilibré, le 1986 dévoile des couches de fruit aux notes de graphite et devient inhabituellement opulent en finale. Excellent. Dégusté lors du dîner de l’Académie du Vin à Bordeaux.
89
/100
Jeff Leve
Leve Jeff
Rustique, charpenté, tannique, mais non dénué de charme, ce Pauillac à l’ancienne, encore jeune, riche en notes de tabac, de cèdre, de terre et de cassis, se savoure de préférence par les dégustateurs déçus par la direction prise aujourd’hui par Bordeaux.
92
/100
Jeb Dunnuck
Jeb Dunnuck
Autre vin pleinement à maturité de ce millésime qui affiche encore beaucoup de vitalité, le 1986 Château Grand-Puy-Lacoste dévoile davantage de notes épicées, d’herbes aromatiques et de crayon de cèdre, portées par une richesse et une profondeur de milieu de bouche, dans un registre de corps moyen. Il présente le style classique, précis, presque à l’ancienne du millésime dans sa structure et ses tanins, tout en offrant une belle maturité, une bouche équilibrée et stratifiée, ainsi qu’une longueur remarquable. Comme pour la plupart des vins de ce millésime, je n’y vois pas de potentiel de progression, mais il se goûte magnifiquement aujourd’hui.
18
/20
Weinwisser
Bouquet aux notes de champignon, réducteur, ne s’ouvrant que lentement. Nez compact, fumé, sur des arômes de Cabernet très sauvages, avec aussi une touche végétale, évoquant un Napa minéral. En bouche, encore fermé, granuleux et peu évolué : une bouteille presque bloquée, paraissant nettement plus jeune que les autres 1986 de la dégustation, nécessitant beaucoup d’aération — à carafer donc pendant trois heures.
18
/20
René Gabriel
87 : Dégustation en fût (18/20) : bouquet discret, profond, très ample. Trame tannique massive, acidité élevée et positive. Un véritable bloc ! En 1995, rares étaient ceux qui parvenaient à s’entendre avec ce vin. Je cachai donc mon enthousiasme pour ce Pauillac encore fermé, plein de caractère. Achetez simplement une caisse, attendez vers 2004 pour en retirer les clous, puis le bouchon. Et réjouissez-vous d’un vin aussi grand, acheté à si bon prix. 98 : Quiconque ouvre ce vin aujourd’hui ne le comprendra pas. J’ai fait décanter la bouteille deux heures avant, dans un restaurant à Bordeaux : le « cabernet » réduit, façon odeur de bouc, restait presque insupportable. On soupçonne un bouchon, de vieux fûts, etc. Mais rien de tout cela. La vérité : l’un des plus grands vins du millésime 1986, au niveau de Mouton, Lafite, Latour ou Margaux — mais beaucoup, beaucoup moins cher… Et ce n’est que dans deux ou trois décennies que les passionnés de Bordeaux le comprendront vraiment. J’espère en faire encore partie, car quelques bouteilles « normales » et des magnums m’attendent, pour moi et mes amis. 03 : Comme les années précédentes, le vin démarre sur des notes sourdes de sol forestier humide, de champignons noirs séchés, mais aussi de truffe ; le nez affiche toutefois une profondeur impressionnante. Parfum de cigare, eucalyptus et cabernet réduit, charnu. Bouche ferme, premières notes de terroir, beaucoup de muscle et de matière ; malgré des débuts d’évolution, l’astringence reste marquée et persistante. À décanter pendant des heures — ou attendre encore (18/20). 06 : Bouquet champignonné, réduit, avec du fond mais qui ne s’ouvre que lentement. Nez compact, fumé, des notes de cabernet sauvages avec un soupçon de verdeur, rappelant un Napa minéral. Bouche encore ferme, granuleuse, peu développée : une bouteille presque bloquée, paraissant nettement plus jeune que les autres 1986 de cette dégustation. Besoin de beaucoup d’air — 3 heures de carafe. 09 : Même après deux heures d’aération, le vin reste plutôt froid, terreux, distant. Puis je l’ai transvasé d’un verre à l’autre, et cela a aidé. Pas de fruit — seulement du terroir, dans un registre plutôt artisanal. 12 : Une bouteille à Risch, terriblement bouchonnée ! 15 : Quatre heures en carafe. Toujours très sombre, mais avec quelques reflets d’évolution. Profond, fumé, terreux, avec une touche florale, un cabernet plutôt sur la fraîcheur ; un soupçon d’oxydation affleure en dessous. Bouche assagie, impression de cabernet « bourgeois » ; tannins encore farineux et granuleux. La finale va presque du côté de Heitz-Napa. Pas un vin charmeur, donc exactement l’inverse des GPL actuels. Il lui faut quelque chose d’anguleux dans l’assiette. (18/20). 16 : Rouge vin moyennement sombre, montrant peu d’évolution, mais nettement plus clair sur le bord. Départ terreux, carton, bouillon de bœuf, fine nuance tourbée ; intensité aromatique globale moyenne. En bouche, étonnamment souple : les tannins sont polis tout en gardant un peu de muscle ; la finale redevient un peu rêche, avec une impression sableuse. L’aromatique gagne positivement à l’air. (18/20). 16 : Rouge vin assez sombre. D’emblée, un nez de Bordeaux classique, profond — clairement Pauillac. Truffe du Périgord, tabac, bois précieux sombres, avec encore des nuances de cassis. Attaque presque baroque. Bouche ferme, encore astringente ; les tannins laissent entrevoir un potentiel supplémentaire. Il n’en est donc qu’au début de sa phase de plaisir et ne demande pas à être bu tout de suite. C’est aussi une performance — après 30 ans tout de même. Quatre heures de carafe. (18/20). 17 : Toujours très sombre, peu évolué. Mousse, poutre pourrie, champignons noirs avariés. En bouche, c’est tout aussi dérangeant. La matière, en soi, est grande. Mais le vin traîne une note de moisi. Bouchon ? TCA ? Pas de note. Pour être sûr, il faudrait sans doute éviter ce vin en général. (17). Bouteille ouverte spontanément et servie à l’aveugle. Tous ont évoqué un goût de bouchon. Si j’avais su ce que c’était, j’aurais dit à l’hôte de la boire après-demain.
18
/20
André Kunz
Bouquet épicé, puissant, élégant et classique, sur de petites baies de cassis noires, des notes de cèdre, de romarin, et une fine touche de réglisse. Bouche équilibrée, puissante et dense, aux arômes sombres, tannins finement granuleux, structure classique, et longue finale aromatique. 18/20 à boire d’ici 2025
95
/100
Jane Anson
Jane Anson
Une certaine puissance se cache encore ici, même si elle est voilée par des notes de fruits sauvages roncés, de truffe noire terreuse et de goudron. À mesure qu’il s’ouvre dans le verre, les tanins commencent à s’assouplir, révélant une profondeur et une complexité qui portent une trame épicée et cuirée. Plus profond et plus puissant que le 1995, bien qu’il ait une décennie de plus, c’est un vin juteux, classique et équilibré, qui procure énormément de plaisir. Vendanges du 2 au 16 octobre, 50% de bois neuf.
92
/100
The Wine Independent
Lisa Perrotti-Brown
Le Grand-Puy-Lacoste 1986 présente une robe brique, moyennement à intensément colorée. Il s’exprime généreusement dès l’ouverture, avec de séduisantes notes de pastilles de cassis, de confiture de prune et de gâteau de Noël, suivies de touches de terre rouge, de roses séchées, d’anis étoilé et de cigares non fumés. La bouche, de corps moyen, offre des tanins souples et poudrés, ainsi qu’une belle vivacité qui soutient des saveurs de fruits rouges séchés et d’épices exotiques, pour une finale aux accents terreux. Classique.
95
/100
Jean-Marc Quarin
Jean-Marc Quarin
Servi décanté et à table avec un pigeon rôti. Beau rouge sombre, légèrement évolué. Nez de grand Médoc, se présentant frais, puis plus subtil. Présence d'un bouquet. Bouche complète, très savoureuse, à la fois charnue et pourtant encore tramée dans les dix derniers % du palais. Très belle longueur. Un vin qui se remarque. A boire. Assemblage : 78 % cabernet sauvignon, 18 % merlot, 4 % cabernet franc.
89
/100
Robert Parker Wine Advocate
Neal Martin
Le Grand-Puy-Lacoste 1986 présente un nez intrigant, bien plus riche et opulent que je ne l’attendais (il m’a rappelé le Cos d’Estournel 1986 que j’avais dégusté plus tôt dans la même journée). Là où le 1996 se montre strict, ce 1986 est nettement plus velouté, mais ne possède peut-être pas la même précision de définition. En bouche, il penche davantage vers les fruits rouges que vers les fruits noirs, avec, dès l’attaque, une pointe piquante de poivre noir ; belle matière, ensemble bien en place, avec une prise ferme sur une finale goudronneuse et pleine de caractère. Vous pouvez bien sûr l’ouvrir dès maintenant, ou le boire au cours des 20 prochaines années. On pourrait soutenir qu’il est « rustre » comparé aux millésimes récents sous Xavier Borie, mais il mérite assurément qu’on s’y intéresse (si vous parvenez à en trouver, car il ne reste quasiment plus une bouteille dans les chais du château !). Dégusté en juillet 2016.





